Retour chez Stella

ailleurs, lifestyle

18 octobre 2015

Vous allez sûrement dire que je passe mon temps dans la maison d'hôtes de Stella Cadente, et j'avoue que c'est un peu vrai :) On a été invité pour une nuit le week-end dernier avec mon brun et j'ai enfin pu dormir dans la chambre Chat Botté sous les toits. Il n'a pas fait un temps exceptionnel ce week-end, du coup on a pu profiter à fond de la chambre sans mettre le nez dehors et sans culpabiliser pour autant. A 20h, après un bain prolongé dans la merveilleuse baignoire avec vue sur le jardin , on a quitté notre chambre endimanchés pour dîner au salon du rez de chaussée. La maison propose la table d'hôtes depuis quelques mois et c'est un vrai bonheur de pouvoir profiter de l'ambiance cosy du salon le temps d'une soirée. Nos hôtes nous ont régalés d'un délicieux dîner, servi dans une magnifique vaisselle à la lumière des bougies. On s'est endormi en écoutant les bruits des oiseaux de nuit à travers le velux de notre chambre, ça m'a rappelé à quel point les oiseaux me manquent à Paris. Après un délicieux petit déjeuner, on a quitté la maison pour prendre notre train pour Paris. Je l'ai déjà dit mille fois ici, mais le trajet pour Provins est gratuit en transilien le week-end avec un pass Navigo, la maison est à 1/4 d'heure à pieds de la gare, le bonheur est parfois si accessible qu'on aurait tort de s'en priver.

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Vous allez sûrement dire que je passe mon temps dans la maison d’hôtes de Stella Cadente, et j’avoue que c’est un peu vrai :) On a été invité pour une nuit le week-end dernier avec mon brun et j’ai enfin pu dormir dans la chambre Chat Botté sous les toits. Il n’a pas fait un temps exceptionnel ce week-end, du coup on a pu profiter à fond de la chambre sans mettre le nez dehors et sans culpabiliser pour autant. A 20h, après un bain prolongé dans la merveilleuse baignoire avec vue sur le jardin , on a quitté notre chambre endimanchés pour dîner au salon du rez de chaussée. La maison propose la table d’hôtes depuis quelques mois et c’est un vrai bonheur de pouvoir profiter de l’ambiance cosy du salon le temps d’une soirée. Nos hôtes nous ont régalés d’un délicieux dîner, servi dans une magnifique vaisselle à la lumière des bougies. On s’est endormi en écoutant les bruits des oiseaux de nuit à travers le velux de notre chambre, ça m’a rappelé à quel point les oiseaux me manquent à Paris. Après un délicieux petit déjeuner, on a quitté la maison pour prendre notre train pour Paris. Je l’ai déjà dit mille fois ici, mais le trajet pour Provins est gratuit en transilien le week-end avec un pass Navigo, la maison est à 1/4 d’heure à pieds de la gare, le bonheur est parfois si accessible qu’on aurait tort de s’en priver.

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Le château de Malmaison

lifestyle, paris

21 septembre 2015

Je réalise qu'à chaque rentrée c'est toujours un peu la même chose... Paris semble profiter de cette période pour me cracher à la gueule tous ses désagréments : le monde, le métro, la pollution, la peau luisante, les cheveux gras, les gens speed, toujours plus pressés, toujours plus hipsters, toujours plus connectés... Pour rappel mon coup de gueule de l'an dernier. Le brun a bien compris que pour me redonner le sourire il fallait céder à mes caprices de recherche d'authenticité du dimanche. Ce syndrome s'est récemment traduit par une demie heure de RER +  une demie heure de marche sous la pluie pour aller visiter le château de Malmaison. C'est un domaine à taille humaine (à échelle d'empereur:), le château n'est clairement pas immense mais sa visite vaut vraiment le détour. J'ai adoré admirer les jolies pièces en enfilades décorées à l'italienne, le parc est une merveille de romantisme et j'aurais pu flâner entre ses arbres aux couleurs de l'automne toute l'après-midi. Ce château a été acheté par Joséphine de Beauharnais, épouse de Napoléon Bonapatre, en 1799. Il a abrité leur couple jusqu'à leur divorce. Si vous voulez marcher dans les pas de Joséphine, prenez le RER A jusqu'à la Gare de Rueil Malmaison, et quittez doucement la ville pour emprunter l'allée du Château. Quiétude et authenticité assurées.

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Je réalise qu’à chaque rentrée c’est toujours un peu la même chose… Paris semble profiter de cette période pour me cracher à la gueule tous ses désagréments : le monde, le métro, la pollution, la peau luisante, les cheveux gras, les gens speed, toujours plus pressés, toujours plus hipsters, toujours plus connectés… Pour rappel mon coup de gueule de l’an dernier. Le brun a bien compris que pour me redonner le sourire il fallait céder à mes caprices de recherche d’authenticité du dimanche. Ce syndrome s’est récemment traduit par une demie heure de RER +  une demie heure de marche sous la pluie pour aller visiter le château de Malmaison. C’est un domaine à taille humaine (à échelle d’empereur:), le château n’est clairement pas immense mais sa visite vaut vraiment le détour. J’ai adoré admirer les jolies pièces en enfilades décorées à l’italienne, le parc est une merveille de romantisme et j’aurais pu flâner entre ses arbres aux couleurs de l’automne toute l’après-midi. Ce château a été acheté par Joséphine de Beauharnais, épouse de Napoléon Bonapatre, en 1799. Il a abrité leur couple jusqu’à leur divorce. Si vous voulez marcher dans les pas de Joséphine, prenez le RER A jusqu’à la Gare de Rueil Malmaison, et quittez doucement la ville pour emprunter l’allée du Château. Quiétude et authenticité assurées.

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Cantal de cœur

ailleurs

3 septembre 2015

Même si le titre fait très cœur de meule ce n'est pas du fromage dont je vais parler ici mais bien de la région. J'ai l'impression de redécouvrir l'Auvergne années après années, il semblerait que la maturité m'ait été livrée avec une nouvelle paire d'yeux... Dame nature a étalé une immense couette verte sur des vallons dodus et moelleux, puis elle a disséminé sur cette étendue des petits coussins touffus, de larges bosquets édredons, et des petits troupeaux de boules flamboyantes sur pattes ornées de clochettes mélodieuses. Cette année nous étions d'humeur sportive. L'horaire de départ pour la marche quotidienne était fixée à 16h, ensuite chacun était libre d'enfiler ses chaussures ou de prolonger sa sieste. Vers 17h30, le soleil déclinant récompense nos efforts en dessinant des ombres denses sous chaque relief et en inondant le vert des prairies de reflets dorés. Le rituel des longues marches d'après déjeuner est assez récent, il faut dire qu'avec Camille on détestait marcher quand on était gamines. A l'apogée de notre blasitude d'adolescentes, les panoramas peinaient à nous émouvoir, et on s'emmerdait ferme dans cette maison loin de la civilisation. Ma vie parisienne en conserve aura eu l'avantage indéniable de me faire aimer l'Auvergne et j'en redécouvre les charmes infinis à chacune de nos retraites hors de la civilisation. On empreinte les chemins de randonnée en grimpant à travers la forêt animés par la promesse du magnifique panorama qui ne tarde jamais à se révéler au détour d'un sentier. Quel spectacle incroyable... Le reliefs glissent les uns contre les autres à mesure que notre marche avance, la nature semble alors animée d'une force spirituelle qui force le respect et colle un sacré vertige. Je me serai bien jetée dans l'herbe comme on se jetterait dans un immense lit en câlinant entre mes membres chaque coussin de verdure (mais je me suis retenue). Cette ballade s'est vue décerner 3 étoiles à l'unanimité des participants et j'aime à imaginer que mes ancêtres en avaient sûrement fait autant. Le restaurant des dernières photos s'appelle La Souillarde, c'est une petite auberge typique sur la place principale du village de Besse en Chandesse. Je vous conseille vivement d'y aller si vous voulez déguster de délicieux riz de veaux:)

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Même si le titre fait très cœur de meule ce n’est pas du fromage dont je vais parler ici mais bien de la région. J’ai l’impression de redécouvrir l’Auvergne années après années, il semblerait que la maturité m’ait été livrée avec une nouvelle paire d’yeux… Dame nature a étalé une immense couette verte sur des vallons dodus et moelleux, puis elle a disséminé sur cette étendue des petits coussins touffus, de larges bosquets édredons, et des petits troupeaux de boules flamboyantes sur pattes ornées de clochettes mélodieuses. Cette année nous étions d’humeur sportive. L’horaire de départ pour la marche quotidienne était fixée à 16h, ensuite chacun était libre d’enfiler ses chaussures ou de prolonger sa sieste. Vers 17h30, le soleil déclinant récompense nos efforts en dessinant des ombres denses sous chaque relief et en inondant le vert des prairies de reflets dorés. Le rituel des longues marches d’après déjeuner est assez récent, il faut dire qu’avec Camille on détestait marcher quand on était gamines. A l’apogée de notre blasitude d’adolescentes, les panoramas peinaient à nous émouvoir, et on s’emmerdait ferme dans cette maison loin de la civilisation. Ma vie parisienne en conserve aura eu l’avantage indéniable de me faire aimer l’Auvergne et j’en redécouvre les charmes infinis à chacune de nos retraites hors de la civilisation. On empreinte les chemins de randonnée en grimpant à travers la forêt animés par la promesse du magnifique panorama qui ne tarde jamais à se révéler au détour d’un sentier. Quel spectacle incroyable… Le reliefs glissent les uns contre les autres à mesure que notre marche avance, la nature semble alors animée d’une force spirituelle qui force le respect et colle un sacré vertige. Je me serai bien jetée dans l’herbe comme on se jetterait dans un immense lit en câlinant entre mes membres chaque coussin de verdure (mais je me suis retenue). Cette ballade s’est vue décerner 3 étoiles à l’unanimité des participants et j’aime à imaginer que mes ancêtres en avaient sûrement fait autant. Le restaurant des dernières photos s’appelle La Souillarde, c’est une petite auberge typique sur la place principale du village de Besse en Chandesse. Je vous conseille vivement d’y aller si vous voulez déguster de délicieux riz de veaux:)

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