Une nuit au Mama Shelter

14 août 2014

paris

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Il y a 3 ans avec le brun, on a célébré le début des hostilités en passant une nuit au Mama Shelter. Cela est resté un moment merveilleux pour nous 2, une parenthèse un peu folle et régressive, un début d’histoire en somme:)

Et puis récemment, j’hésitais à nous prendre une chambre a la campagne pour souffler de Paris et faire venir les vacances. Puis finalement, on s’est dit que ce serait insolite de revivre notre folle soirée 3 ans après. Quelle bringue on a fait.. On était dans Paris mais en même temps complètement ailleurs. Quand je passe la porte du Mama Shelter, j’ai l’impression de rentrer dans un monde parallèle. Murs sombres, béton, plafonds noirs graphés, ambiance ultra tamisée… Pour l’adepte de lumière que je suis cela devrait être repoussoir, mais en fait c’est complètement l’inverse. Au Mama Shelter le jour est une fête comme la nuit. Les chambres sont calfeutrées, on a envie de s’y lover de 16h au matin. L’ambiance love hôtel n’y est pas pour rien:) On a caché une bouteille de champagne qu’on a siroté dans la chambre, bu de délicieux cocktails au bar, mangé une pizza sur l’immense table du restaurant, pris des selfies éméchés sur les Imac à disposition, on aurait dit des ados qui découchent.

Si comme moi vous pensez que l’amour dure plus de 3 ans, allez célébrer vos hostilités au Mama Shelter:)

Mama Shelter Paris
109 Rue de Bagnolet,
75020 Paris

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Entrée / Plat / Dessert

11 août 2014

Illustrations

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C’est drôle, je n’ai jamais tellement aimé cuisiner. J’imagine une montagne à gravir à chaque fois que je me retrouve devant une recette de cuisine. Déjà parce-que pendant longtemps, j’ai rempli mon frigo à la semaine avec le programme des diners à venir jusqu’au week-end (oui oui…), ça laissait vraiment peu de place à la créativité. Et plus récemment, mon frigo est très souvent vide, ayant décidé de ne plus rien prévoir pour éviter de gaspiller (et puis un peu de flemme hein).

Je n’ai jamais appris à marier les aliments, à découper les légumes, mettre un plat au four m’a longtemps provoqué un effroi inexplicable. Ma mère est persuadée que je suis incapable de faire cuire des pâtes, si jamais elle me donne des bons champignons, elle s’arrange pour que ce soit mon brun qui les fasse en omelette…

Mais depuis peu, je nourris une passion pour les photos de bouffe, je mets de côté mes préférées sur Pinterest, je consulte ma blogroll de sites culinaires tous les jours. Je suis fascinée par la richesse visuelle de ces photos. La nourriture se décline en des nuances infinies, sa texture peut être mâte, brillante, givrée, les couverts dans lesquels elle se dresse en disent tellement long sur le style de vie de leurs propriétaires.

Alors petit à petit, je me mets également à la cuisine, j’essaie de faire en sorte d’avoir toujours une base d’aliments à disposition dans mon frigidaire. Mais comme pour l’instant je réussis mieux les recettes dessinées aux recettes préparées, je vais vous servir encore quelques illustrations comme celles-ci :)

(Illustrations crées à partir d’épingles de Italian Luxury, I Am A Foodblog et Renifoto)

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Paris 1900 romantique

6 août 2014

paris

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La suite de mes dernières épopées culturelles parisiennes (promis après c’est fini:).

Lors de notre week-end marathon bouffe/culture familial, on a aussi gambadé jusqu’au Petit Palais pour faire l’expo Paris 1900, la ville spectacle. Quand j’étais étudiante, j’étais complètement fan des affichistes de cette période, j’avais confectionné un bouquin sur Toulouse-Lautrec, et pour page de garde, j’avais choisi le fameux tableau de Marcelle Lender dansant le boléro dans Chilpéric. J’en avais même fait une reproduction au fusain dans ma chambre (qui m’a pris 3 mois au bas mot).

Et c’est ce même tableau qui est repris pour l’affiche de l’exposition, la boucle est bouclée haha ! Grâce à Toulouse-Lautrec,  j’ai découvert le XVIIIe. J’habitais alors en Picardie et ne connaissais de Paris que les Champs and the Eiffel Tower. Montmartre, le Moulin-Rouge, les cabarets hauts en couleur, j’avais supplié mes parents de nous y promener lors de notre prochaine descente à Paris. Et la suite vous la connaissez, j’habite sur le flan est de la butte et j’aime d’amour ma rue et mon quartier :)

Je suis très mauvaise pour faire les comptes rendus d’exposition, alors j’ai focalisé mon objectif sur des détails de peintures, de silhouettes, d’expressions. J’ai trouvé cette exposition bien trop fournie, les œuvres semblaient étouffer sur les murs. Il faut dire que la lumière tamisées (pour amener l’ambiance feutrée d’un boudoir j’imagine) ne leur rendait pas vraiment grâce… Du coup je l’ai parcourue sans trop m’attarder, mais j’ai tout de même eu l’occasion d’être scotchées par certains tableaux,

Dans l’ordre d’apparition, mes coups de cœur :

Henri Gervex, Une Soirée au Pré Catelan

Julius Leblanc Stewart, La Rédemption

René Xavier Prinet, Le Balcon

Toulouse Lautrec, Marcelle Lender dansant le Boléro dans Chilpéric

 

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