Cantal de cœur

ailleurs

3 septembre 2015

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Même si le titre fait très cœur de meule ce n’est pas du fromage dont je vais parler ici mais bien de la région.

J’ai l’impression de redécouvrir l’Auvergne années après années, il semblerait que la maturité m’ait été livrée avec une nouvelle paire d’yeux…

Dame nature a étalé une immense couette verte sur des vallons dodus et moelleux, puis elle a disséminé sur cette étendue des petits coussins touffus, de larges bosquets édredons, et des petits troupeaux de boules flamboyantes sur pattes ornées de clochettes mélodieuses.

Cette année nous étions d’humeur sportive. L’horaire de départ pour la marche quotidienne était fixée à 16h, ensuite chacun était libre d’enfiler ses chaussures ou de prolonger sa sieste. Vers 17h30, le soleil déclinant récompense nos efforts en dessinant des ombres denses sous chaque relief et en inondant le vert des prairies de reflets dorés. Le rituel des longues marches d’après déjeuner est assez récent, il faut dire qu’avec Camille on détestait marcher quand on était gamines. A l’apogée de notre blasitude d’adolescentes, les panoramas peinaient à nous émouvoir, et on s’emmerdait ferme dans cette maison loin de la civilisation. Ma vie parisienne en conserve aura eu l’avantage indéniable de me faire aimer l’Auvergne et j’en redécouvre les charmes infinis à chacune de nos retraites hors de la civilisation.

On empreinte les chemins de randonnée en grimpant à travers la forêt animés par la promesse du magnifique panorama qui ne tarde jamais à se révéler au détour d’un sentier. Quel spectacle incroyable… Le reliefs glissent les uns contre les autres à mesure que notre marche avance, la nature semble alors animée d’une force spirituelle qui force le respect et colle un sacré vertige. Je me serai bien jetée dans l’herbe comme on se jetterait dans un immense lit en câlinant entre mes membres chaque coussin de verdure (mais je me suis retenue).

Cette ballade s’est vue décerner 3 étoiles à l’unanimité des participants et j’aime à imaginer que mes ancêtres en avaient sûrement fait autant.

Le restaurant des dernières photos s’appelle La Souillarde, c’est une petite auberge typique sur la place principale du village de Besse en Chandesse. Je vous conseille vivement d’y aller si vous voulez déguster de délicieux riz de veaux:)

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Retour chez Stella

ailleurs, lifestyle

18 août 2015

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Vous allez sûrement dire que je passe mon temps dans la maison d’hôtes de Stella Cadente, et j’avoue que c’est un peu vrai :) On a été invité pour une nuit le week-end dernier avec mon brun et j’ai enfin pu dormir dans la chambre Chat Botté sous les toits.

Il n’a pas fait un temps exceptionnel ce week-end, du coup on a pu profiter à fond de la chambre sans mettre le nez dehors et sans culpabiliser pour autant. A 20h, après un bain prolongé dans la merveilleuse baignoire avec vue sur le jardin , on a quitté notre chambre endimanchés pour dîner au salon du rez de chaussée. La maison propose la table d’hôtes depuis quelques mois et c’est un vrai bonheur de pouvoir profiter de l’ambiance cosy du salon le temps d’une soirée. Nos hôtes nous ont régalés d’un délicieux dîner, servi dans une magnifique vaisselle à la lumière des bougies.

On s’est endormi en écoutant les bruits des oiseaux de nuit à travers le velux de notre chambre, ça m’a rappelé à quel point les oiseaux me manquent à Paris. Après un délicieux petit déjeuner, on a quitté la maison pour prendre notre train pour Paris. Je l’ai déjà dit mille fois ici, mais le trajet pour Provins est gratuit en transilien le week-end avec un pass Navigo, la maison est à 1/4 d’heure à pieds de la gare, le bonheur est parfois si accessible qu’on aurait tort de s’en priver.

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Manger à table

lifestyle

11 août 2015

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Manger à table à Paris tient du luxe. J’ai la chance d’avoir une cuisine ouverte sur mon séjour, et donc, de la place pour installer une table. Jusque là je m’y refusais, arguant que je ne voulais pas perdre de précieux mètres carrés, encore moins découper l’espace de mon salon/cuisine. Puis récemment j’ai eu l’occasion de récupérer cette table en bois massif sur pieds métalliques.

Cette table fait au moins 1,5 m2, elle nous a complètement effrayés lorsqu’on l’a montée dans notre salon. Elle est devenue notre meuble le plus imposant après le lit 180 cm de large de mon brun, mais elle nous a changé la vie.

Mon salon étant exposé à l’est, je m’attable tous les matins pour prendre mon café au soleil. Le soir on vide le frigo sur la table pour se faire à dîner. On s’affaire tous les 2 autour de la table, je coupe, le brun cuit, on dresse les couverts, on mange assis, on se parle, parfois on boit un verre de rouge, on est sacrément des vieux.

Ca m’a donné envie d’acheter un petit bouquet de fleurs fraîches tous les week-ends, et puis comme je trouvais ça beau, j’ai acheté plein de plantes en pot que j’ai disposées sur mon zinc. J’ai le sentiment comme ça d’avoir un mini jardin.

Sur ebay j’ai chiné ces magnifiques bougeoirs d’époque en laiton, j’ai trouvé chez Hema les chandelles les moins chères de la place des internet pour dîner à la bougie tous les soirs.

Bref, une table ça change tout. Dans quelques mois on a va faire pas mal de travaux dans l’appart, je crois que je trépignais trop il me fallait déjà un peu de changement:)

Cette table prodigieuse vient de chez Ikea, elle s’appelle Karpalund et voici sa référence magique.

 

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