Un week-end en famille

lifestyle

5 mai 2015

Je ne me lasse pas de ces petits retours sur mes terres d'origine. Je suis si contente qu'elles soient proches de Paris. Pourtant je n'arrête pas de me dire que je ne pourrais vraiment pas revenir vivre à Amiens, que le Touquet me fout le cafard avec ses odeurs de vase à marée basse et ses gros nuages imbibés. Mais malgré ça, il nous fallait au moins 3 jours en Picardie pour ce premier pont de mai. Mon père a bien voulu nous allumer un feu de cheminée, il ne m'en fallait pas moins pour anéantir mon reste de motivation à sortir après dîner. On a passé vendredi au Touquet entre les gouttes. Après un passage moules frites - vin blanc obligatoire, on a été éliminer nos excès en crapahutant dans les dunes. Dimanche ma mère s'est lancée dans la confection d'une tarte aux fraises, j'y ai disposé délicatement les fruits histoire d'avoir ma part du gâteau pendant que la côte de bœuf rôtissait dans le four. C'est bien connu, en Picardie, 3 jours = 3 kilos...:D

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Je ne me lasse pas de ces petits retours sur mes terres d’origine. Je suis si contente qu’elles soient proches de Paris. Pourtant je n’arrête pas de me dire que je ne pourrais vraiment pas revenir vivre à Amiens, que le Touquet me fout le cafard avec ses odeurs de vase à marée basse et ses gros nuages imbibés. Mais malgré ça, il nous fallait au moins 3 jours en Picardie pour ce premier pont de mai. Mon père a bien voulu nous allumer un feu de cheminée, il ne m’en fallait pas moins pour anéantir mon reste de motivation à sortir après dîner. On a passé vendredi au Touquet entre les gouttes. Après un passage moules frites – vin blanc obligatoire, on a été éliminer nos excès en crapahutant dans les dunes. Dimanche ma mère s’est lancée dans la confection d’une tarte aux fraises, j’y ai disposé délicatement les fruits histoire d’avoir ma part du gâteau pendant que la côte de bœuf rôtissait dans le four. C’est bien connu, en Picardie, 3 jours = 3 kilos…:D

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Le liban de mon enfance

ailleurs, lifestyle

17 février 2015

Je ne parle pas souvent ici de mes origines libanaises. Pourtant elles sont belles et bien présentes en moi et ont formé ma personnalité presque autant que mes racines françaises ! La cuisine libanaise, c'est une vraie histoire de famille. Avec des herbes en veux-tu en voilà, des épices, de l'huile d'olive, encore des épices, on n'est jamais trop autour d'une table pour préparer ces fameux plats. Quand j'étais petite, mon père cuisinait très souvent libanais. Ma mère s'y est mise aussi, on goutait les plats ma sœur et moi pendant la préparation. Elle m'a dit ce week-end qu'elle n'en avait presque aucun souvenirs... Ca m'a foutu un sacré coup de vieux. On a refait à manger libanais ce dimanche comme il y a 20 ans. On a ressorti le vieux bouquin de recettes avec la "dame libanaise trop maquillée". Ce livre est maintenant une antiquité ! Impossible de le trouver aujourd'hui à moins de 150 euros d'occasion hahaha. En plus du Houmous et de la purée d'aubergine, notre plat de prédilection est le Kebbé Nayyé. C'est une sorte de tartare de viande d'agneau crue avec de l'oignon, du boulgour, beaucoup (beaucoup) d'épices et un filet d'huile d'olive. C'est vraiment très particulier en goût, les plus frileux peuvent remplacer l'agneau par du bœuf. Petit secret pour le houmous et le caviar d'aubergine, ça ne sert à RIEN d'essayer de faire sa propre pâte de pois chiche ou d'aubergine. Il suffit de se procurer 3 ingrédients magiques dans n'importe quelle épicerie orientale : - de la crème de Houmous - de la crème d'aubergine - de la pâte de sésame (tahina) On ajoute de la pâte de sésame à chacune de ces préparations, un peu de jus de citron, et pour les plus téméraires un peu d'ail pilé. J'ai profité du soleil pour prendre en photo le cèdre libanais ramené de notre voyage au Liban il y a 17 ans. Difficile à croire comme ça mais c'était à l'origine un bébé cèdre que mon père portait sur son dos:) Un peu plus loin, dans la terre, les premières fleurs pointent le bout de leur nez, elles ne sont vraiment pas frileuses...

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Je ne parle pas souvent ici de mes origines libanaises. Pourtant elles sont belles et bien présentes en moi et ont formé ma personnalité presque autant que mes racines françaises ! La cuisine libanaise, c’est une vraie histoire de famille. Avec des herbes en veux-tu en voilà, des épices, de l’huile d’olive, encore des épices, on n’est jamais trop autour d’une table pour préparer ces fameux plats. Quand j’étais petite, mon père cuisinait très souvent libanais. Ma mère s’y est mise aussi, on goutait les plats ma sœur et moi pendant la préparation. Elle m’a dit ce week-end qu’elle n’en avait presque aucun souvenirs… Ca m’a foutu un sacré coup de vieux. On a refait à manger libanais ce dimanche comme il y a 20 ans. On a ressorti le vieux bouquin de recettes avec la « dame libanaise trop maquillée ». Ce livre est maintenant une antiquité ! Impossible de le trouver aujourd’hui à moins de 150 euros d’occasion hahaha. En plus du Houmous et de la purée d’aubergine, notre plat de prédilection est le Kebbé Nayyé. C’est une sorte de tartare de viande d’agneau crue avec de l’oignon, du boulgour, beaucoup (beaucoup) d’épices et un filet d’huile d’olive. C’est vraiment très particulier en goût, les plus frileux peuvent remplacer l’agneau par du bœuf. Petit secret pour le houmous et le caviar d’aubergine, ça ne sert à RIEN d’essayer de faire sa propre pâte de pois chiche ou d’aubergine. Il suffit de se procurer 3 ingrédients magiques dans n’importe quelle épicerie orientale : – de la crème de Houmous – de la crème d’aubergine – de la pâte de sésame (tahina) On ajoute de la pâte de sésame à chacune de ces préparations, un peu de jus de citron, et pour les plus téméraires un peu d’ail pilé. J’ai profité du soleil pour prendre en photo le cèdre libanais ramené de notre voyage au Liban il y a 17 ans. Difficile à croire comme ça mais c’était à l’origine un bébé cèdre que mon père portait sur son dos:) Un peu plus loin, dans la terre, les premières fleurs pointent le bout de leur nez, elles ne sont vraiment pas frileuses…

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