Le liban de mon enfance

ailleurs, lifestyle

17 février 2015

Je ne parle pas souvent ici de mes origines libanaises. Pourtant elles sont belles et bien présentes en moi et ont formé ma personnalité presque autant que mes racines françaises ! La cuisine libanaise, c'est une vraie histoire de famille. Avec des herbes en veux-tu en voilà, des épices, de l'huile d'olive, encore des épices, on n'est jamais trop autour d'une table pour préparer ces fameux plats. Quand j'étais petite, mon père cuisinait très souvent libanais. Ma mère s'y est mise aussi, on goutait les plats ma sœur et moi pendant la préparation. Elle m'a dit ce week-end qu'elle n'en avait presque aucun souvenirs... Ca m'a foutu un sacré coup de vieux. On a refait à manger libanais ce dimanche comme il y a 20 ans. On a ressorti le vieux bouquin de recettes avec la "dame libanaise trop maquillée". Ce livre est maintenant une antiquité ! Impossible de le trouver aujourd'hui à moins de 150 euros d'occasion hahaha. En plus du Houmous et de la purée d'aubergine, notre plat de prédilection est le Kebbé Nayyé. C'est une sorte de tartare de viande d'agneau crue avec de l'oignon, du boulgour, beaucoup (beaucoup) d'épices et un filet d'huile d'olive. C'est vraiment très particulier en goût, les plus frileux peuvent remplacer l'agneau par du bœuf. Petit secret pour le houmous et le caviar d'aubergine, ça ne sert à RIEN d'essayer de faire sa propre pâte de pois chiche ou d'aubergine. Il suffit de se procurer 3 ingrédients magiques dans n'importe quelle épicerie orientale : - de la crème de Houmous - de la crème d'aubergine - de la pâte de sésame (tahina) On ajoute de la pâte de sésame à chacune de ces préparations, un peu de jus de citron, et pour les plus téméraires un peu d'ail pilé. J'ai profité du soleil pour prendre en photo le cèdre libanais ramené de notre voyage au Liban il y a 17 ans. Difficile à croire comme ça mais c'était à l'origine un bébé cèdre que mon père portait sur son dos:) Un peu plus loin, dans la terre, les premières fleurs pointent le bout de leur nez, elles ne sont vraiment pas frileuses...

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Je ne parle pas souvent ici de mes origines libanaises. Pourtant elles sont belles et bien présentes en moi et ont formé ma personnalité presque autant que mes racines françaises ! La cuisine libanaise, c’est une vraie histoire de famille. Avec des herbes en veux-tu en voilà, des épices, de l’huile d’olive, encore des épices, on n’est jamais trop autour d’une table pour préparer ces fameux plats. Quand j’étais petite, mon père cuisinait très souvent libanais. Ma mère s’y est mise aussi, on goutait les plats ma sœur et moi pendant la préparation. Elle m’a dit ce week-end qu’elle n’en avait presque aucun souvenirs… Ca m’a foutu un sacré coup de vieux. On a refait à manger libanais ce dimanche comme il y a 20 ans. On a ressorti le vieux bouquin de recettes avec la « dame libanaise trop maquillée ». Ce livre est maintenant une antiquité ! Impossible de le trouver aujourd’hui à moins de 150 euros d’occasion hahaha. En plus du Houmous et de la purée d’aubergine, notre plat de prédilection est le Kebbé Nayyé. C’est une sorte de tartare de viande d’agneau crue avec de l’oignon, du boulgour, beaucoup (beaucoup) d’épices et un filet d’huile d’olive. C’est vraiment très particulier en goût, les plus frileux peuvent remplacer l’agneau par du bœuf. Petit secret pour le houmous et le caviar d’aubergine, ça ne sert à RIEN d’essayer de faire sa propre pâte de pois chiche ou d’aubergine. Il suffit de se procurer 3 ingrédients magiques dans n’importe quelle épicerie orientale : – de la crème de Houmous – de la crème d’aubergine – de la pâte de sésame (tahina) On ajoute de la pâte de sésame à chacune de ces préparations, un peu de jus de citron, et pour les plus téméraires un peu d’ail pilé. J’ai profité du soleil pour prendre en photo le cèdre libanais ramené de notre voyage au Liban il y a 17 ans. Difficile à croire comme ça mais c’était à l’origine un bébé cèdre que mon père portait sur son dos:) Un peu plus loin, dans la terre, les premières fleurs pointent le bout de leur nez, elles ne sont vraiment pas frileuses…

3 commentaires pour cet article

Mon premier livre

lifestyle

20 janvier 2015

Cela faisait un petit moment que je réfléchissais à faire exister mes photos/textes autrement que sur la toile.

 Après trois années de récits de voyages, de quotidiens, de découvertes, de retours aux sources, l'envie d'un bilan s'imposait. D'autant plus que je commence à définir un projet, des ramifications, des hésitations, des bouts de pistes, bref un flou total mais super enthousiaste !

 J'ai commencé à me pencher sur les livres photos numériques sans trop y croire, impossible à personnaliser, couverture pas très quali. Et puis finalement je me suis servie de ces contraintes pour les détourner :)

J'ai créé des pages de textes à part que j'ai importé comme mes photos, dessiné des illustrations tête de chapitre, et surtout, confectionné une double couverture avec du joli papier canson comme à l'école. Mais ça manquait d'un titre tout de même... Du coup j'ai confectionné des étiquettes losanges que j'ai découpé et collé sur la couverture. Je suis vraiment satisfaite du résultat, d'autant plus que Photoservice a vraiment très bien respecté mes photos, la qualité est sublime.

 Et on ne dirait pas comme ça, mais ce travail de synthèse m'a beaucoup appris sur moi, et m'a surtout donné les contours de ce fameux projet qui mûrissait dans un joyeux bordel. La suite très vite :)

Un livre photo à couverture souple tel que je l'ai conçu coûte un peu plus de 100 euros (22 euros à la base mais je l'ai étendu à 108 pages) . Photoservice fait très régulièrement des promotions. J'ai profité d'une réduction de 70% au moment des fêtes, 30 euros le livre c'est vraiment une affaire. Chez un imprimeur il faudrait en commander au moins 1000 pour arriver à ce prix de revient à l'unité...

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Cela faisait un petit moment que je réfléchissais à faire exister mes photos/textes autrement que sur la toile.

 Après trois années de récits de voyages, de quotidiens, de découvertes, de retours aux sources, l’envie d’un bilan s’imposait. D’autant plus que je commence à définir un projet, des ramifications, des hésitations, des bouts de pistes, bref un flou total mais super enthousiaste !

 J’ai commencé à me pencher sur les livres photos numériques sans trop y croire, impossible à personnaliser, couverture pas très quali. Et puis finalement je me suis servie de ces contraintes pour les détourner :)

J’ai créé des pages de textes à part que j’ai importé comme mes photos, dessiné des illustrations tête de chapitre, et surtout, confectionné une double couverture avec du joli papier canson comme à l’école. Mais ça manquait d’un titre tout de même… Du coup j’ai confectionné des étiquettes losanges que j’ai découpé et collé sur la couverture. Je suis vraiment satisfaite du résultat, d’autant plus que Photoservice a vraiment très bien respecté mes photos, la qualité est sublime.

 Et on ne dirait pas comme ça, mais ce travail de synthèse m’a beaucoup appris sur moi, et m’a surtout donné les contours de ce fameux projet qui mûrissait dans un joyeux bordel. La suite très vite :)

Un livre photo à couverture souple tel que je l’ai conçu coûte un peu plus de 100 euros (22 euros à la base mais je l’ai étendu à 108 pages) . Photoservice fait très régulièrement des promotions. J’ai profité d’une réduction de 70% au moment des fêtes, 30 euros le livre c’est vraiment une affaire. Chez un imprimeur il faudrait en commander au moins 1000 pour arriver à ce prix de revient à l’unité…

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