C’était vraiment un passage éclair, en revenant de Saint-Emilion et avant de prendre le train en gare de Bordeaux, on a traîné nos pieds quelques instants sur les FAMEUX pavés bordelais. Quelques photos de façades au soleil, de places à terrasses accueillantes, cette ville nous a semblé très douce à vivre, à une échelle qui permettrait de quitter la grisaille parisienne. Si ma sœur ne remonte pas après son internat, si j’ai le cœur de quitter le 18e, si le boulot nous tend les bras, si j’aime toujours autant le terroir, si j’ai toujours envie d’un chien, si je me mets à aimer le Bordeaux … Alors peut-être qu’on ira vivre là-bas :)