Voilà le petit paradis que m’a fait découvrir ma sœur le week-end dernier. Je n’étais pas retournée lui rendre visite à Bordeaux depuis le pont du 11 novembre, et déjà à l’époque j’étais tombée complètement amoureuse du Cap Ferret. Elle m’a cette fois-ci emmenée déjeuner dans un petit village d’ostréiculteurs. Fraîchement débarquée de Paris par le train,  j’ai réellement subi un petit choc en découvrant ces si jolies maisons. Et quand j’ai aperçu la petite terrasse du restaurant où nous allions déjeuner ça a carrément été la décharge de bonheur (non je n’exagère pas). La deuxième décharge de bonheur est arrivée quelques heures après quand on a décidé d’aller se baigner. Je pourrais escalader cette dune pour admirer l’océan tous les jours et l’émotion serait toujours la même. Vers 18h le soleil se couche droit sur l’horizon en illuminant la mer, le vent léger remue les vagues en un grondement régulier. On s’est glissées dans l’eau froide et on a nagé contre le courant sans oser s’aventurer trop loin. J’aurais du mal à l’exprimer clairement, mais nager face au soleil couchant dans l’immensité de l’océan en luttant de front contre les vagues m’a procuré une sensation intense de plénitude. J’ai hâte d’y retourner, j’ai hâte de pouvoir passer plus de temps de ma vie près de l’océan.