Je suis rentrée hier de NYC et j’ai encore du mal à faire le tri dans toutes les images que j’ai dans la rétine tellement on s’en ai pris plein la tronche. Je me promène dans Google street view pour revoir les ruelles que j’ai adoré, c’est la première fois que je fais ça en rentrant de voyage ! Pourtant j’en avais entendu parler de cette ville, j’avais vu des centaines de photos, de films, d’images d’archive. Mais on a beau avoir été prévenus, il faut vraiment le voir pour le croire. Entre les quartiers de brownstones, Wall Street, Time Square, les grattes-ciel, les lumières, le grondement permanent, les décibels… Il y a une telle variété de choses à découvrir qu’on a du mal à se dire que tout cela se trouve en une seule et même ville. NYC donne le sentiment de ne pas être faite pour des hommes de notre échelle tellement elle est immense, démesurée, colossale. Il semblerait que rapport de chaque choses ait été amplifié pour convenir à des surhommes. C’est une ville très frustrante, on a l’impression de ne jamais pouvoir la posséder vraiment. Alors on marche, on marche, on marche, on gratte du trottoir à s’en brûler les semelles et s’en déboiter les rotules… Comme pour pouvoir se dire « NYC tu me défies mais centimètres par centimètres j’arriverai à t’avoir ! » Voilà déjà quelques photos, la suite dans moults posts à venir.