Le château de Malmaison

lifestyle, paris

21 septembre 2015

Je réalise qu'à chaque rentrée c'est toujours un peu la même chose... Paris semble profiter de cette période pour me cracher à la gueule tous ses désagréments : le monde, le métro, la pollution, la peau luisante, les cheveux gras, les gens speed, toujours plus pressés, toujours plus hipsters, toujours plus connectés... Pour rappel mon coup de gueule de l'an dernier. Le brun a bien compris que pour me redonner le sourire il fallait céder à mes caprices de recherche d'authenticité du dimanche. Ce syndrome s'est récemment traduit par une demie heure de RER +  une demie heure de marche sous la pluie pour aller visiter le château de Malmaison. C'est un domaine à taille humaine (à échelle d'empereur:), le château n'est clairement pas immense mais sa visite vaut vraiment le détour. J'ai adoré admirer les jolies pièces en enfilades décorées à l'italienne, le parc est une merveille de romantisme et j'aurais pu flâner entre ses arbres aux couleurs de l'automne toute l'après-midi. Ce château a été acheté par Joséphine de Beauharnais, épouse de Napoléon Bonapatre, en 1799. Il a abrité leur couple jusqu'à leur divorce. Si vous voulez marcher dans les pas de Joséphine, prenez le RER A jusqu'à la Gare de Rueil Malmaison, et quittez doucement la ville pour emprunter l'allée du Château. Quiétude et authenticité assurées.

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Je réalise qu’à chaque rentrée c’est toujours un peu la même chose… Paris semble profiter de cette période pour me cracher à la gueule tous ses désagréments : le monde, le métro, la pollution, la peau luisante, les cheveux gras, les gens speed, toujours plus pressés, toujours plus hipsters, toujours plus connectés… Pour rappel mon coup de gueule de l’an dernier. Le brun a bien compris que pour me redonner le sourire il fallait céder à mes caprices de recherche d’authenticité du dimanche. Ce syndrome s’est récemment traduit par une demie heure de RER +  une demie heure de marche sous la pluie pour aller visiter le château de Malmaison. C’est un domaine à taille humaine (à échelle d’empereur:), le château n’est clairement pas immense mais sa visite vaut vraiment le détour. J’ai adoré admirer les jolies pièces en enfilades décorées à l’italienne, le parc est une merveille de romantisme et j’aurais pu flâner entre ses arbres aux couleurs de l’automne toute l’après-midi. Ce château a été acheté par Joséphine de Beauharnais, épouse de Napoléon Bonapatre, en 1799. Il a abrité leur couple jusqu’à leur divorce. Si vous voulez marcher dans les pas de Joséphine, prenez le RER A jusqu’à la Gare de Rueil Malmaison, et quittez doucement la ville pour emprunter l’allée du Château. Quiétude et authenticité assurées.

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Pourquoi j’aime tant la Côte d’Azur

ailleurs

14 septembre 2015

Une fois coutume, j'ai écrit ces quelques lignes à même le soleil, allongée sur un transat au bord de la piscine, il y a maintenant 2 semaines. 25 août 2015 : Le mois d'août va bientôt s'achever, nous sommes réunis en famille dans la maison du bonheur au bord de la mer. Le soleil de fin de saison ravit nos cœurs de vacanciers et crame nos peaux de paresseux. Nous sommes à Théoule non loin de Nice, ancien paradis de mes vacances de petite fille avant que l'appartement de mes grands-parents ne soit vendu. Je crois que c'est aussi cela que j'aime dans ces maisons que mes parents louent à la fin de l'été, elles me rappellent mon enfance passée sur la Côté d'Azur. Je sais qu'il est bon ton d'aimer la Bretagne, mais je ne m'y fais pas. J'adore les couleurs d'ici, elles sont chaudes, saturés, eblouissantes. La végétation grillée par le soleil est jaune orangée, les fleurs sont flamboyantes et les pierres des édifices sont dorées comme le sable à midi. Le bleu tient toutes ses promesses d'azur, on entre dans l'eau comme dans un bain chaud. On peut rester en petite robe toute la soirée et pour une gamine du nord comme moi, c'était carrément la liberté.
 Il y a 4 ans nous étions déjà dans cette même maison au bord de la mer. Aussi lorsque je l'ai retrouvée sur le site de location de vacances personne ne s'est opposé à ce qu'on la loue à nouveau cette année... La première crique se trouve sur l'Ile Verte, accessible par un petit bateau depuis le port de La Ciotat. J'aurais aimé prendre plus de photos mais je pars toujours (quasiment) à poil à la mer, un maillot, un paréo, pas de place pour un appareil photo. Puis la ville de Nice, avec ses lumières chaleureuses, ses odeurs d'épices et ses airs de dolce vita hérités de ses origines italiennes. Je me ballade dans le Vieux Nice suspendue dans mes souvenirs, je flotte dans les ruelles qui me ramènent à la mer, sa rumeur résonne dans les galets charriés par les vagues, j'aime cette ville avec le cœur gonflé de l'enfance et si il ne fallait jamais grandir enfin j'y passerais toute ma vie...
 

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Une fois coutume, j’ai écrit ces quelques lignes à même le soleil, allongée sur un transat au bord de la piscine, il y a maintenant 2 semaines. 25 août 2015 : Le mois d’août va bientôt s’achever, nous sommes réunis en famille dans la maison du bonheur au bord de la mer. Le soleil de fin de saison ravit nos cœurs de vacanciers et crame nos peaux de paresseux. Nous sommes à Théoule non loin de Nice, ancien paradis de mes vacances de petite fille avant que l’appartement de mes grands-parents ne soit vendu. Je crois que c’est aussi cela que j’aime dans ces maisons que mes parents louent à la fin de l’été, elles me rappellent mon enfance passée sur la Côté d’Azur. Je sais qu’il est bon ton d’aimer la Bretagne, mais je ne m’y fais pas. J’adore les couleurs d’ici, elles sont chaudes, saturés, eblouissantes. La végétation grillée par le soleil est jaune orangée, les fleurs sont flamboyantes et les pierres des édifices sont dorées comme le sable à midi. Le bleu tient toutes ses promesses d’azur, on entre dans l’eau comme dans un bain chaud. On peut rester en petite robe toute la soirée et pour une gamine du nord comme moi, c’était carrément la liberté.
 Il y a 4 ans nous étions déjà dans cette même maison au bord de la mer. Aussi lorsque je l’ai retrouvée sur le site de location de vacances personne ne s’est opposé à ce qu’on la loue à nouveau cette année… La première crique se trouve sur l’Ile Verte, accessible par un petit bateau depuis le port de La Ciotat. J’aurais aimé prendre plus de photos mais je pars toujours (quasiment) à poil à la mer, un maillot, un paréo, pas de place pour un appareil photo. Puis la ville de Nice, avec ses lumières chaleureuses, ses odeurs d’épices et ses airs de dolce vita hérités de ses origines italiennes. Je me ballade dans le Vieux Nice suspendue dans mes souvenirs, je flotte dans les ruelles qui me ramènent à la mer, sa rumeur résonne dans les galets charriés par les vagues, j’aime cette ville avec le cœur gonflé de l’enfance et si il ne fallait jamais grandir enfin j’y passerais toute ma vie…
 

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Cantal de cœur

ailleurs

3 septembre 2015

Même si le titre fait très cœur de meule ce n'est pas du fromage dont je vais parler ici mais bien de la région. J'ai l'impression de redécouvrir l'Auvergne années après années, il semblerait que la maturité m'ait été livrée avec une nouvelle paire d'yeux... Dame nature a étalé une immense couette verte sur des vallons dodus et moelleux, puis elle a disséminé sur cette étendue des petits coussins touffus, de larges bosquets édredons, et des petits troupeaux de boules flamboyantes sur pattes ornées de clochettes mélodieuses. Cette année nous étions d'humeur sportive. L'horaire de départ pour la marche quotidienne était fixée à 16h, ensuite chacun était libre d'enfiler ses chaussures ou de prolonger sa sieste. Vers 17h30, le soleil déclinant récompense nos efforts en dessinant des ombres denses sous chaque relief et en inondant le vert des prairies de reflets dorés. Le rituel des longues marches d'après déjeuner est assez récent, il faut dire qu'avec Camille on détestait marcher quand on était gamines. A l'apogée de notre blasitude d'adolescentes, les panoramas peinaient à nous émouvoir, et on s'emmerdait ferme dans cette maison loin de la civilisation. Ma vie parisienne en conserve aura eu l'avantage indéniable de me faire aimer l'Auvergne et j'en redécouvre les charmes infinis à chacune de nos retraites hors de la civilisation. On empreinte les chemins de randonnée en grimpant à travers la forêt animés par la promesse du magnifique panorama qui ne tarde jamais à se révéler au détour d'un sentier. Quel spectacle incroyable... Le reliefs glissent les uns contre les autres à mesure que notre marche avance, la nature semble alors animée d'une force spirituelle qui force le respect et colle un sacré vertige. Je me serai bien jetée dans l'herbe comme on se jetterait dans un immense lit en câlinant entre mes membres chaque coussin de verdure (mais je me suis retenue). Cette ballade s'est vue décerner 3 étoiles à l'unanimité des participants et j'aime à imaginer que mes ancêtres en avaient sûrement fait autant. Le restaurant des dernières photos s'appelle La Souillarde, c'est une petite auberge typique sur la place principale du village de Besse en Chandesse. Je vous conseille vivement d'y aller si vous voulez déguster de délicieux riz de veaux:)

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Même si le titre fait très cœur de meule ce n’est pas du fromage dont je vais parler ici mais bien de la région. J’ai l’impression de redécouvrir l’Auvergne années après années, il semblerait que la maturité m’ait été livrée avec une nouvelle paire d’yeux… Dame nature a étalé une immense couette verte sur des vallons dodus et moelleux, puis elle a disséminé sur cette étendue des petits coussins touffus, de larges bosquets édredons, et des petits troupeaux de boules flamboyantes sur pattes ornées de clochettes mélodieuses. Cette année nous étions d’humeur sportive. L’horaire de départ pour la marche quotidienne était fixée à 16h, ensuite chacun était libre d’enfiler ses chaussures ou de prolonger sa sieste. Vers 17h30, le soleil déclinant récompense nos efforts en dessinant des ombres denses sous chaque relief et en inondant le vert des prairies de reflets dorés. Le rituel des longues marches d’après déjeuner est assez récent, il faut dire qu’avec Camille on détestait marcher quand on était gamines. A l’apogée de notre blasitude d’adolescentes, les panoramas peinaient à nous émouvoir, et on s’emmerdait ferme dans cette maison loin de la civilisation. Ma vie parisienne en conserve aura eu l’avantage indéniable de me faire aimer l’Auvergne et j’en redécouvre les charmes infinis à chacune de nos retraites hors de la civilisation. On empreinte les chemins de randonnée en grimpant à travers la forêt animés par la promesse du magnifique panorama qui ne tarde jamais à se révéler au détour d’un sentier. Quel spectacle incroyable… Le reliefs glissent les uns contre les autres à mesure que notre marche avance, la nature semble alors animée d’une force spirituelle qui force le respect et colle un sacré vertige. Je me serai bien jetée dans l’herbe comme on se jetterait dans un immense lit en câlinant entre mes membres chaque coussin de verdure (mais je me suis retenue). Cette ballade s’est vue décerner 3 étoiles à l’unanimité des participants et j’aime à imaginer que mes ancêtres en avaient sûrement fait autant. Le restaurant des dernières photos s’appelle La Souillarde, c’est une petite auberge typique sur la place principale du village de Besse en Chandesse. Je vous conseille vivement d’y aller si vous voulez déguster de délicieux riz de veaux:)

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